La chaise est là et ne bouge plus,
Elle se sent seule et perdue,
Tu n'es plus là pour la faire bercer,
Le temps et l'âge t'ont emporté.
Tes cheveux étaient devenus blancs,
Lentement tes jambes ne te portaient plus comme avant,
Le temps faisait son œuvre,
M'emportant vers la pire des épreuves.
Ta chaise ne berce plus,
Son craquement s'est tu,
Comme les battements de ton cœur sont à jamais perdus,
Tu me manques plus que je ne l'aurais cru.
Sais-tu maman que la mort de sa mère,
C'est le premier grand chagrin que l'on pleure, sans ELLE.
Elle se sent seule et perdue,
Tu n'es plus là pour la faire bercer,
Le temps et l'âge t'ont emporté.
Tes cheveux étaient devenus blancs,
Lentement tes jambes ne te portaient plus comme avant,
Le temps faisait son œuvre,
M'emportant vers la pire des épreuves.
Ta chaise ne berce plus,
Son craquement s'est tu,
Comme les battements de ton cœur sont à jamais perdus,
Tu me manques plus que je ne l'aurais cru.
Sais-tu maman que la mort de sa mère,
C'est le premier grand chagrin que l'on pleure, sans ELLE.


